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Transcriptions

Transcription : épisode 43

Épisode 43, publié le 12 août 2026, durée 34
. Écouter. Fiche : Épisode 43, Le dieu du peut-être.

Transcription automatique, non relue.

Luna Invicta, 43. Avec mes aventures sur ma pièce en or, j'ai décidé de m'en séparer, sans grand regret. D'autant plus qu'on nous l'avait vendue comme elle vaut 10 000 euros. Je suis allé à un numismat, une personne qui s'occupe des pièces, qui était dans le cinquième arrondissement, pas loin du Panthéon. Il y en avait un en face, c'est assez intéressant, parce qu'au numismat, tu rentres dans la rue, ils sont tous dans la même rue. Ce qui est bien, c'est que je me suis dit, si ça ne se passe pas bien, je vais en face. Je rentre dans un lieu qui n'est pas très visité, un peu pousséreux, il y a plein de pièces de partout, et finalement, les pièces, c'est quelque chose, mais je vois qu'il y a une pancarte qui dit « on vous rachète votre or ». Il se diversifie un petit peu, ça tombait bien, moi j'avais une pièce et j'avais de l'or. Je lui dis « bonjour, j'ai une pièce à vous vendre » et je lui pose.

Et donc, il se met à rigoler, il la regarde, il prend une sorte de loupe, il la re-regarde, et il dit « ah bon, ça vient d'où tout ça, c'est un héritage ? » J'ai dit « écoutez, je ne l'ai pas volée, on me l'a donnée ». Il m'a dit « d'accord, c'est un voleur qui vous l'a donnée ? » J'ai dit « non ». Il a fait un petit peu voler en l'air, j'avais peur qu'il fasse un truc de prestigitation, et il dit « elle est bien lourde, juste au poids de l'or, ça fait 500 euros ». Alors je dis « euh... c'est une pièce de 1936, c'est 100 livres d'or italienne de 1936, ça vaut 10 000 euros ». Alors... il dit « qu'est-ce qu'on fait ? » « Vous n'en obtiendrez pas 10 000 euros, puisque c'est un truc nazi, c'est un truc fasciste, vous ne pouvez pas le garder chez vous tout ça, vous êtes obligés de le vendre ». Déjà, imaginons que vous avez trouvé dans votre jardin cette pièce d'or ou des pièces d'or avec un trésor qui vient de je ne sais pas où.

Et... est-ce que vous en avez donné votre part au gouvernement français ? Alors je lui dis « vous savez, je peux prendre ma pièce et aller en face ». Il dit « en face, ils vont vous dire la même chose ». Je lui dis « écoutez, ça vaut 10 000 euros, et encore, aux enchères, ça peut aller vite, parce qu'il y a plein de nazis en ce moment, croyez-moi. Donc moi, ce que je vous propose, c'est... vous me la prenez à 9 000, et vous faites 1 000 de marge. Vous avez vu, je suis rentré, vous n'avez rien demandé, vous avez 1 000 euros de marge, c'est quand même super. Alors il re-regarde, et il dit « 1936 », il vérifie sur son ordinateur, il ouvre une revue et tout, et il dit « 3 000 euros ». Déjà, on commençait à aller dans des volumes qui m'intéressent. Il me dit « 3 000 euros, parce que on va me poser des questions, parce que j'ai pas le droit d'avoir un truc comme ça chez moi, et aussi parce que à un moment, il va falloir que je le vende aux enchères quelque part, et évidemment, comme vous avez dit, moi, j'ai pas envie de rencontrer des gars chelous.

» Alors je dis « je comprends, c'est compliqué, est-ce qu'on peut descendre à 7 000 ? » Donc je faisais vraiment le marchand de tapis, tu vois, on fait un effort chacun de notre côté. Et je dis... Alors il me dit « bah non ! » Et je lui dis « attendez, j'ai un truc à vous dire. Il y a une histoire autour de cette pièce, et c'est la vérité. C'est que cette pièce-là, elle appartenait aux gardes du corps, aux gardes du corps de Mussolini. Et là, il me regarde par au-dessus de ses lunettes et il dit « votre grand-père a été garde du corps de Mussolini ? » J'ai dit « le grand-père d'un ami. » Alors il me dit « ah oui, un ami. » D'accord. Donc oui, de la garde rapprochée, c'est ça. Il y avait d'autres trésors avec ? Ou juste ces pièces ? Je dis « pour tout dire, il y avait une poignée de portes. » Alors il me dit « ah bon, une poignée de portes ? Elle était comment ? » J'ai dit « bah elle était...

elle était pas en or déjà. Il y avait marqué « S. D. I. » dessus. « S. D. I. ? Une poignée moderne, j'imagine ? » Je dis « ouais, ça avait l'air assez géométrique. » Alors il me regarde comme si je savais pas parler en français. Et il me dit « ça doit être un truc sur Salvizio, Defense Antenna, un truc des services secrets peut-être. » Ouais. Il avait pas mal votre histoire, c'est dommage que je puisse pas prouver. On dit 5000 et on est bon. J'avais plus vraiment d'arguments. Et j'ai quand même dit 6000. Il me dit « 5000 et je vais vous dire pourquoi. Parce que je peux pas vous faire un virement ou je peux pas vous faire un chèque. Vous comprenez ? Donc je vais devoir chercher du cash. Et ça c'est relou. Donc je vais devoir fermer la boutique, repartir, revenir. C'est chiant. Et j'ai pas envie de me trimballer avec du cash. J'ai pas envie de sortir du cash. J'ai pas envie qu'on me pose des questions sur ce cash.

Pour avoir qu'on me pose encore moins de questions, surtout que je fais des trucs comme ça. Donc c'est beaucoup d'ennuis, beaucoup d'argent, mais beaucoup d'ennuis. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est pas du tout la transaction. Je vois une pièce de 2 euros, à l'ouverture de l'Europe. Vous voyez ce que je veux dire ? Je dis « Ok, ok. » On s'est serré la main. Et le mec s'appelait Paul. Paul est parti. On est sortis du magasin. Il a fermé. Il a baissé un rideau de fer. Il était chercher du cash. Et vraiment, 2 heures après, il est revenu. Il a après fait 2 banques. Et est-ce que vous avez déjà vu 5000 euros en cash ? En tout cas, moi je les avais dans la poche. En vrai, c'est juste 10 billets de 500 euros. Donc c'est vraiment tout petit. Je suis rentré chez moi. Et je l'ai caché dans plein d'endroits. Et j'ai commencé à faire mes comptes. Et je me suis aperçu que bon, j'avais encore un petit matelas à la banque avant d'être dans le rouge.

Et je me suis dit, ce que j'allais faire, c'est que j'allais déposer un billet de 500 euros chaque mois. Et je vais pouvoir aller vivre assez longtemps en mangeant des pâtes, de l'eau. Non, peut-être 2, parce que l'électricité, l'internet, tout ça. Mais bon. En tout cas, ça me laissait du temps. Comme je suis irrécupérable et que j'avais un peu d'argent, je suis allé faire des courses genre au bon marché, histoire de brûler où la pomme de terre, elle te ruine. Et j'ai acheté une truffe. Et je me suis fait à midi, vraiment en solitaire, un petit risotto Saint-Jacques truffe avec de la crème. C'était très bon. Je l'ai mangé en regardant le paysage depuis ma fenêtre. C'était trop bien. Et dans l'après-midi, j'ai eu un petit SMS de Sofia qui voulait m'emmener dans la fameuse agence touristique pour le jeu vidéo parce que ça l'a travaillé beaucoup que Nordstar utilise des langues fictives dans son jeu.

Donc elle voulait avoir le fameux de l'histoire. Et on s'est donné rendez-vous rue Blondel, là où était l'agence. Je connais bien la rue Blondel. C'est une rue qui est à l'intersection de la rue Saint-Denis. Rue du Faubourg Saint-Denis, je crois. Ou rue Saint-Denis, j'en sais rien. C'est par là, en tout cas. Et je suis allé parce que mon frère Thibaut, il adorait les mangas. Notamment, plein de mangas. Et quand c'était son anniversaire, je me rendais rudente près de Notre-Dame de Paris pour acheter chez Ayakou Shop un manga pour lui. D'ailleurs, je me suis pris un peu la honte un jour parce que je ne savais pas que les mangas, pour les gens qui ne connaissent pas les mangas, les mangas, ce n'est pas comme les Astérix. Quand tu achètes un Astérix, tu peux commencer par je ne sais pas, ils sont autosuffisants. C'est-à-dire que tu prends le tome 12, le Tour de Gaulle, et tu as l'intro qui est dans la première page et la conclusion qui est dans la deuxième page et tout ce qui est au milieu, c'est autosuffisant.

Tandis qu'un manga, moi je me souviens, j'étais arrivé, j'avais pris Hunter x Hunter volume 6 et j'ai dit, il est bien celui-là ? Il m'a dit, il faut commencer par le 1. Donc c'était un peu moqué de moi. Mais c'était un peu ma ref. Donc chaque année, j'allais là-bas et un jour, il s'est délocalisé rue Blondel. Donc j'ai dû aller rue Blondel. C'est pour ça que je connais bien la rue. Après, il est revenu. Et d'ailleurs, c'était assez impressionnant. Parfois, un jour, ce petit magasin de manga, ils avaient privatisé la rue et ils avaient fait venir quelqu'un que je ne connais pas du tout, qui s'appelle Araki qui fait je ne sais pas quoi. Qui était exposé au Louvre par la suite. Un monde encore à découvrir pour moi bientôt. J'ai une autre anecdote sur la rue Blondel. C'est que la rue Blondel est au carrefour de la rue Saint-Denis. Et c'était un soir où j'avais j'utilisais des Vélib et j'avais laissé mon Vélib du côté de Strasbourg-Saint-Denis.

J'étais descendu donc à pied. C'était avant qu'il y ait masse de prostituées chinoises vraiment dans le carrefour Saint-Denis. Les prostituées étaient plutôt le long de la rue Saint-Denis ou justement dans la rue Blondel. J'étais passé par la rue Blondel histoire de voir... Vous savez, quand on laisse aller ses pas dans la rue, finalement, on se retrouve dans des lieux familiers sans réfléchir. Et je m'étais retrouvé dans cette rue où j'avais croisé deux prostituées qui m'avaient fait forte impression. La première, elle était habillée comme, je ne sais pas si vous avez la rêve, Pris dans Blade Runner. Donc elle avait une sorte de poncho et elle avait des cheveux qui lui tombaient blonds et surtout sur les yeux. Elle s'était fait un grand maquillage noir en bandeau. Ça m'avait fait forte impression. J'ai dit, waouh, vous êtes Pris. Elle a dit oui. Après, je n'ai rien dit d'autre parce que je suis parti.

J'ai trouvé ça et je me suis dit, je n'ai pas trop envie d'aller voir une prostituée mais si un jour j'avais envie d'être prostituée, je pense que ce serait cool que ce soit Pris. Et peut-être qu'on ne coucherait pas ensemble. On regarderait Blade Runner ou je ne sais pas, on dirait une convention de science-fiction. Ça m'avait fait forte impression. j'ai vu aussi, j'étais passé un soir, donc quand il n'est pas trop tôt, ni trop tard, donc c'était on va dire 22h30, plutôt 23h en fait, tu passes, prostituées attendent leurs clients, elles te disent bonjour, elles sont très polies. Je passe devant une et elle me dit bonjour monsieur, je dis bonjour madame, bonne nuit, bonne soirée. Je trace ma route et juste derrière, il y a un gars et elle lui dit, au lieu de dire bonjour, elle lui dit et toi, tu ne veux pas m'enculer ? Et alors, le mec, il dit non. Et en fait, dans ma tête, je marche quelque part et je dis, pourquoi elle me dit bonsoir ?

Genre, hyper poliment et elle lui dit ça au gars. Enfin, je dirais, donc je me suis retourné. Enfin, tu vois, c'est quoi la différence entre le gars et moi, tu vois ? Est-ce que, tu vois, j'étais vraiment perdu. Et je lui ai dit, pourquoi ? Et je n'ai pas terminé ma phrase. La réponse, c'était excellente connaissance du marketing, c'est tout. Donc, je suis rentré chez moi ce soir-là. En tout cas, je connais bien cette rue. C'est une rue, plein d'entreprises modernes, parfois de l'audiovisuel qui sont là. Et, enfin, entreprises modernes dans des bâtiments anciens, pas trop chères, mais sans trop. Et effectivement, il y a à la place de la Yakou Shop, il y a une grande vitrine, le fameux magasin de tourisme de jeux vidéo. Le magasin s'appelait Pixel Trails. Donc, c'était beaucoup plus efficace que parce qu'en tout petit, il y a le nom de la boîte qui s'appelait l'Odyssée, comme l'Odyssée ludique, tu vois.

Et c'était tellement nul. Donc, j'étais très content que ce soit Pixel Trails. J'attends un petit peu et je vois Sophia qui vient avec un petit sac à dos. Elle m'a dit, mais t'as vu toutes les prostituées qu'il y a dans le quartier ? Je dis, ah oui, j'avais jamais su. Elle était jamais venue par là. Et donc, on est rentré chez Pixel Trails. Pixel Trails, qui était une pièce avec un bureau, j'imagine une arrière-salle et je sais pas quoi. En tout cas, il y avait une femme qui s'appelait Christine, toute maigre, blonde, genre à la réception. Et derrière, le gars avec le hoodie, tu vois, jeune entrepreneur. Et donc, on dit bonjour. On a peut-être besoin de vos services. Et donc, c'est le gars avec le hoodie qui se lève et qui nous serre la main. Il dit, ah, bienvenue chez Pixel Trails. Vous n'êtes pas obligé de vous déplacer. Vous savez, on peut faire ça à tout à distance. Voilà. Moi, je m'appelle Damien.

Il nous serre la main. En lui serrant la main, je m'aperçois que derrière lui, il y a une grande affiche, genre une grande banderole. Où il y a marqué tester nos Big Five. C'était avec des mots virtuels, etc. Il nous fait asseoir à son bureau. Et Christine aussi se met autour du bureau. Et il dit, donc, est-ce que vous connaissez le concept ? Alors, il y a Sophia qui dit, ben, moi, j'ai entendu à la radio que en fait, quand on connaît pas trop les jeux vidéo, vous nous faites visiter. Il dit que c'est exactement ça. Vous savez, les guides touristiques, par exemple, en Égypte, vous payez un guide et il vous fait visiter un temple et il vous explique l'histoire du temple. Ben, nous, on vous fait rentrer dans un jeu, un MMO en général, qui a un intérêt historique, et on vous fait y visiter. En plus, il y a aussi des MMO qui sont dangereux. Donc, on assure votre sécurité. Et si, évidemment, alors, je vois que vous venez pour un intérêt culturel.

En fait, le gros de notre chiffre d'affaires, c'est surtout des... C'est des gens qui... Des gens qui n'ont pas le temps de leveler leurs persos. Donc, nous, on leur level et on leur custom des persos pour des jeux comme Diablo, pour des... Voilà, Path of Exile, par exemple. Ou même un simple World of Warcraft. Vous voulez avoir un personnage vraiment sur mesure. Nous, on peut le faire. Bon, c'est des choses qu'on sous-traite, mais vous aurez les meilleurs prix chez nous. Alors, vraiment, il parlait extraterrestre pour Sophia. Moi, je disais oui, oui, oui, oui. Voilà. Christine, elle, était poker face à côté de nous. Et... Elle... Nous... Alors, on commence à dire... Nous, ce qui nous intéresse, c'est... C'est City of Secrets. Et là, il y a Christine qui se pose en arrière et qui a un petit sourire. Et... Je comprends un truc, en fait. C'est que... Je pensais que, quand je suis rentré, que Christine était genre une secrétaire.

Et que Damien, c'était genre le boss. Et en fait, Damien, c'est le commercial. Et Christine, c'est la gameuse. C'est la meuf. Qui fait tout. Qui a monté le truc, tu vois. Et donc... Damien regarde Christine comme si c'était sa boss. Et je comprends que c'est la boss. Et elle dit... Le jeu est sorti il n'y a pas longtemps. Personne ne l'a terminé. Qu'est-ce que vous voulez ? Alors, Sophia, elle dit, nous, on aimerait bien... Ce qui nous intéresse, c'est les stèles, là, avec les écritures. Alors, il y a Christine qui dit, bah... On sait presque rien de ces stèles. Alors, non seulement, là, vous vous attaquez à un jeu que personne n'a jamais fini, donc ça va être compliqué de vous servir, mais en plus, vous vous attaquez à l'énigme que personne ne comprend. Alors, Sophia dit, si, si, regardez... Je peux comprendre un... On peut... Regardez, regardez... Vous avez des photos de les stèles ? Et effectivement, donc, très rapidement, ils impriment un truc.

Il y a une photo de la première stèle. Elle dit, vous voyez, là, c'est du latin. Elle traduit le latin. Et elle dit, ça, dessous, elle montre le palmyrien, c'est les mêmes mots. Donc, en fait, c'est une sorte de pierre de rosette. Christine regarde et dit, nous, on appelle ça la langue des lapins inversés. Alors, moi, je rigole, parce que le palmyrien, ça ressemble effectivement à des têtes de lapin à l'envers. Je lui ai dit que c'est des ronds avec des queues. Imaginez que les ronds, c'est des têtes de lapin et les queues, c'est les oreilles, tu vois. Alors, elle dit, non, c'est du palmyrien, c'est les mêmes mots. Et elle dit, ah, mais je comprends. Donc, en fait, c'est une sorte de... Donc, en fait, ça nous permet de décrypter ça. Il y a des énigmes sur la même zone qui sont uniquement, j'allais dire, dans le palmyrien, c'est ça. Donc, en fait, ça nous permet de résoudre des énigmes pour lever les...

Vous savez que c'est une information... C'est pas anodin. Et Sofia dit, moi, spécialité, c'est la linguistique. Et est-ce que... Alors, il y a Christine qui dit, nous, on a un petit groupe en ce moment qui est en train de défricher City of Secrets. On a d'autres stèles, est-ce qu'on peut vous les montrer ? Elle dit, bien sûr, allez-y. Et donc, Christine va aller imprimer des trucs. Et moi, je dis à Damien, c'est quoi le... le grand tour Big Five, là ? Et Damien dit, bah, ça, c'est vraiment... Alors, c'est un peu cher, mais c'est... C'est le produit pour lequel a été pensé l'agence. Alors, on en vend zéro. Mais... Parce que, pour l'instant, je pense que le marché n'est pas prêt et que... Mais... L'expérience, elle est incroyable. Alors, je dis, moi, je connais bien les jeux vidéo et j'aimerais bien que vous m'en parliez. Donc, ben, les 5 jeux... Donc, en gros, c'est quoi ? Sur un mois et demi, on vous donne quelques rendez-vous.

Au moins 5 rendez-vous, mais ça peut être le double, dans lequel on vous fait visiter des endroits soit dangereux, soit iconiques de la culture MMO. Donc, évidemment, on commence par l'incontournable 2-bit outil qui est le serveur Minecraft le plus dangereux. Dans lequel, en plus, il y a une longue file d'attente. Donc, nous, on arrive à vous donner rendez-vous au moment où vous n'avez pas trop d'attente. Et on a vraiment une team de joueurs qui vont popper en même temps et qui vont vous sauvegarder pour vous... Parce qu'en Allemagne, on meurt très, très rapidement quand on rentre dans ce serveur. Donc, on peut vous sauvegarder et vous montrer un petit peu toutes les constructions qui ont été faites. Alors, il y a Sophia qui dit quoi ? Ça veut dire quoi ? On meurt. Mais c'est quoi Minecraft ? Alors, il y a Damien qui regarde. Sophia qui ne sait pas ce que c'est que Minecraft. Donc, j'explique un petit peu.

C'est un jeu vidéo dans lequel on peut construire des trucs comme des Legos. Et elle dit qu'il y a des gens qui ont fait des constructions dans 2-bit outil. Alors, il y a Damien qui dit... Alors, dans tous les serveurs Minecraft, il y a des gens qui ont fait des constructions monumentales. Mais 2-bit outil, c'est un serveur. Dans lequel... Qui est en perpétuelle guerre et perpétuelle mutation. Avec des histoires, une mythologie extrêmement profonde. C'est d'ailleurs le plus ancien de ce type-là. Donc, c'est pour ça qu'il y a vraiment une histoire extraordinaire. Et là, Sophia, elle a été genre soufflée, tu vois. C'est comme si on lui disait je ne sais pas, il y a le site de Petra, il existe, tu vois. Elle ne savait pas qu'il existait avant, tu vois. Et donc, ensuite, il continue, il dit alors, vous ne connaissez pas, c'est Active World. Donc, au contraire, c'est un MMO qui a quasiment disparu.

Donc, nous, on a la sauvegardée. On arrive à le lancer. Et on peut vous organiser un rendez-vous avec Hitomi Fujiko. Alors, je dis, c'est qui ? Il dit, vous n'avez pas la ref, mais en gros, c'est une personne très connue. C'est comme un fantôme. C'est une personne qui... Active World, c'est un MMO dans lequel on construit des choses. Donc, il y a des grandes constructions. Il est complètement abandonné. Mais en fait, pendant des années, peut-être même 10 ans, il y a une personne, un japonais ou une japonaise qui s'appelle Hitomi Fujiko qui est restée dans Active World. Et là, il y a ce mec qui dit, genre, elle était toute seule. Ouais, tous les soirs, elle se loguait, elle était toute seule. Et elle faisait quoi ? Il a dit, elle ne construisait rien du tout. Elle était juste là. Des fois, il y a des gens qui se loguaient et elle était là. Et... Mais ce n'est pas un robot. Non, non. Elle était là, elle attendait.

Elle est un peu moins là en ce moment, mais si vous prenez le grand tour, on va faire en sorte que vous la rencontriez. Même moi, j'étais aussi là. Je dis, waouh, c'est quoi ce truc, tu vois ? Il dit, le troisième truc, c'est ce qu'on appelle le Wow Grand Tour, le grand tour de World of Warcraft. Donc, c'est vraiment là, il faut réserver 3-4 jours. Alors, on ne vous prend pas des jours entiers, mais c'est des soirées dans lesquelles on va vous faire visiter tout le monde de World of Warcraft, dans lesquelles on va expliquer toute l'histoire, vous serez à d'autres dragons, on vous montrera les endroits les plus beaux, les endroits où il y a les plus grandes batailles, on vous expliquera le lore. Donc, j'imagine que monsieur connaît bien World of Warcraft. J'ai dit, j'ai un peu joué, mais je veux bien connaître, tu vois. Ensuite, on a deux histoires archéologiques qui sont très, très intéressantes.

On a Habita. Il nous dit Habita comme si c'était comme s'il nous disait l'Empire romain, mais on ne savait pas du tout de quoi il parlait. Habita, figurez-vous, c'est un mémo de 1985. Et je dis, mais il n'y avait pas Internet en 1985 ? Il dit, oui. Ça utilisait des satellites à l'époque, c'est d'une société qui appartenait à Georges Lucas. C'est le tout premier mémo graphique. Et vraiment, c'est le premier mémo où il y a eu de la soft currency, c'est le premier mémo où il y a eu des skins, c'est le premier mémo où il y a eu des modérateurs, c'est le premier mémo où il y avait... On s'est échangé des cartes du monde, c'était émerveillé. Donc, il y a vraiment... Il n'est pas très beau à voir, il n'est pas très bien à jouer, mais par contre, on vous fait visiter le tout premier mémo qui a tout inventé, quasiment. C'est vraiment hyper émouvant. Le mec, il était ému quand il en parlait, tu vois.

Et j'ai dit... Il m'avait convaincu, j'avais oublié tout. Tout dans ma vie, j'allais prendre l'argent qui était chez moi, je dis, je veux voir ça, tu vois. Et on lui disait quoi le dernier ? Il dit, ah, ça s'appelle Akea, Dreams of Divine Lands, et c'est un mémo textuel. Je dis, il n'y a que du texte ? Oui, oui, tu te balades et il y a vraiment plein de gens, et c'est le plus grand, il est très consistant, et vous allez voir, il est très très beau, il y a des... Et Sophia, elle dit, mais juste du texte, ça marche comment ? Ben, quand vous êtes dans un lieu, au lieu d'avoir l'image, vous avez un texte qui décrit l'image. Et elle dit, je ne comprends pas. Il dit, ben, par exemple, vous êtes devant un temple, il y a marqué, vous êtes devant le temple, vous voyez ça, ça, ça. Elle dit, je peux regarder le temple, il y a une description ? Je dis, il dit, ouais. Et je peux rentrer dans le temple ?

Il dit, ouais. Et dans le temple, il y a une description ? Ouais. Et vraiment, là encore, Sophia, elle était genre estomaquée. Et elle me regarde, elle dit, ben, on le fait. C'est trop bien, on le fait, tu vois. Je dis, ben ouais. Et vraiment, Damien, grand sourire, hyper content. Vraiment, trop trop content. Il dit, normalement, ce petit voyage, pour un groupe de deux personnes, c'est 1000 euros. Sans frais de dossier, mais comme vous êtes mon tout premier client et je vous ai dit que on ne le vendait pas bien, je vous propose 800 euros et je vous enlève les frais de dossier. Et Sophia, elle a dit, oui. C'est quand vous voulez. Et elle a dit, je te paye, je te paye. Yes, trop bien. J'étais trop content. Mais vraiment, alors, on n'était pas venus pour ça. Et vraiment, c'était trop bien. Mais on était, comme des gamins, on était, enfin, c'était extraordinaire. La promesse était extraordinaire.

Après, voilà, la promesse était extraordinaire. Et on était excités. Et on était même stupéfaits qu'il n'y ait pas plus de succès, tu vois. Et Sophia, elle me disait, elle me regardait dans les yeux, elle m'a dit, peut-être que je m'imagine des trucs, mais si ce que je m'imagine, c'est réel, je pense qu'il faut vraiment, il faut vraiment que tous les laboratoires, les laboratoires des civilisations, les laboratoires d'architecture, les laboratoires de sociologie, ils se penchent sur ça. Et Damien, en plus, il rajoute, il en met une couche, il dit, surtout que, nous, on a préservé ça vite fait, mais en fait, ces mondes, ils disparaissent. Et ces mythologies disparaissent tout le temps. Personne ne les consigne. Elle dit, tu te rends compte ? Toutes ces histoires virtuelles qui ne sont pas consignées. Comment ça s'est énervé. Là, Christine est revenue avec toutes les indications. Et donc, elle les met dans l'ordre.

Elle dit, voilà, on est arrivés presque jusque-là. Donc là, vraiment là, elle met le dernier qui est à droite. Ça, c'est une stèle d'une zone qui s'appelle Clélia, et qui est vraiment... Alors, on n'est pas loin de la City of Secrets. Là, Clélia, on a quand même des gros problèmes. Il y a une sorte de rivière de lave infranchissable. On n'a pas encore trouvé comment la passer. Mais on a un fort qui est établi là avec ce qu'on appelle une lifeline, c'est-à-dire une zone sécurisée, à travers le mur des ténèbres et les différentes zones. Et donc, on a pu rencontrer quelques stèles. Et donc, on pourra vous amener au moins jusque-là. Et donc, on a rencontré toutes ces stèles. Sophia, elle les étale un peu. Donc là, elle dit latin, palmyrien. Là, on a du grec et du phénicien. Non, c'est du grec et du linéerbé, excusez-moi. Le phénicien, c'est là. Donc là, vous avez reconnu, c'est des hiéroglyphes égyptiens.

Et donc, Christine, elle dit, mais ça veut dire quelque chose ? Oui, oui. Alors, j'ai pas trop la grammaire. Vous savez, les hiéroglyphes, ça se lit dans les deux sens. Mais j'ai une amie qui fait ça. Et juste en dessous, c'est du cuneiforme. Donc, là, elle regarde un autre composant. D'une zone supplémentaire. Elle dit, ça alors, c'est des symboles de Vinca. Alors, évidemment, on la regarde. Vinca, c'est un endroit en Europe de l'Est. Et en gros, c'est des symboles, c'est une écriture. Mais vraiment très, très ancienne. On parle de moins à 6 000 ans, quasiment. Alors, on dit que l'écriture, c'est à moins 6 000. Et effectivement, à Vinca, on a trouvé sur des poteries, ça. Ça alors. Et en fait, Sophia, elle lève la tête, elle dit, il y a un truc que je comprends, c'est que, à l'extérieur, plus on est loin de la ville, plus on est dans des écritures modernes, c'est-à-dire, on a du latin. Puis, en fait, plus on s'approche de la ville, plus on monte dans le temps.

Mais il y a combien de zones, ensuite, entre Vinca et Edi, il y a encore 5 zones. Mais il n'y a pas d'écriture plus ancienne ? C'est quoi la prochaine écriture ? Alors, Christine, lui tend le prochain truc. Incroyable. Alors, c'était une écriture faite avec des traits. Et parfois, il y avait des petits dièses ou des petits cœurs, tu vois. Ou des petits... Alors ça, c'est des... Enfin, je n'ai jamais cru que c'était une écriture. C'est quelque chose qui vient d'Ishango. C'est une écriture préhistorique qui était sur des os. On croyait que c'était des symboles mathématiques, mais a priori... Ensuite, elle regarde les 3 autres. Elle dit, bon, ces 3 écritures-là, ce ne sont pas des écritures réelles. C'est des... En fait, il y a ce mythe de l'indo-européen. Vous savez, des écritures primitives et des langues qu'il y avait avant dans l'indo-européen. Et il y a des espèces de mystiques qui ont écrit...

qui ont eu des visions mystiques à travers le temps, entre moins 5000 et 1900, quoi. Donc, vraiment, sur une plage de temps très large qui, soi-disant, ont été possédées par des esprits et pouvaient imaginer des écritures. Là, c'est ce qu'ils appellent l'écriture des coquillages. Soi-disant, vous voyez, ça ressemble un peu à des motifs de coquillages. C'est décrit dans un livre. Je n'ai pas la référence. Ça, c'est l'idiome de la mer. C'est, soi-disant, quand on mouille les glyphes, ils sont un peu différents. Et là, Christine, après les trucs, elle dit... Donc, on rajoute de l'eau sur la stèle et les glyphes vont changer. Ouais, ouais, ça donne une écriture. Et on arrive aux deux dernières langues. Et là, Sofia, elle le... Elle blanchit, tu vois. Vraiment, je la vois. Elle dit, c'est pas possible. Donc, là... C'est... Elle est... Donc, en fait, on voit des... des lettres qui ressemblent à des petits cubes, tu vois, ou des petits cristaux.

Et elle dit... Alors, ça... C'est incroyable. Je ne l'ai vu qu'une seule fois dans ma vie. Et, en fait, je crois que la seule mention universitaire académique, c'est dans ma propre thèse. C'est incroyable. Putain, North Star, ils ont pris le... Ils ont pris ce que j'ai fait. C'est... C'est... Il y a eu quelqu'un, effectivement, comme moi, à l'université de Bologne. Mais c'était il y a très, très longtemps. Quand l'université de Bologne est... Enfin, un texte sur les langages. Il appelait ça la première langue hyperboréenne. Il y avait deux langues hyperboréennes. Donc, soi-disant, il y a 20 000 ans, les gens parlaient ça. C'est intraduisible. Enfin, peut-être que vous arriverez à le traduire, mais... C'est la langue hyperboréenne. Et, évidemment, elle prend le dernier. Elle dit ça, c'est la seconde langue hyperboréenne. Soi-disant, la langue qu'utilisaient les prêtres hyperboréens pour discuter avec Apollon et les dieux.

Et donc, là, c'était des figures géométriques. Et Christine dit, on peut traduire ça ? Elle dit, il faudrait que je vous retrouve l'ERF. Et Christine dit, on peut vous engager en tant que consultante ? Parce que, si on arrive à, ne serait-ce qu'à créer une solution de ce jeu, c'est quelque chose qui peut avoir de l'argent. Et puis, si on est la seule... Il y a Damien qui dit oui. Si on monte un... Comment ça s'appelle ? Comment ça s'appelle ? Une... Peut-être un processus de résolution de ce jeu. Oui, on pourrait faire venir des gens si on avait l'exclusivité. Et... Et c'est envers Sophia, il dit, si vous nous aidez, est-ce que ce sera... Vous pouvez nous donner l'exclusivité de vos informations ? Sophia, elle dit, je ne sais pas, normalement, ce n'est pas comme ça que fonctionne la science, mais vous savez, ces deux langues hyperboréennes, elles n'existent pas. C'est des inventions, probablement.

Et d'ailleurs, en l'occurrence, c'est presque du vol puisque c'est des choses que j'ai recueillies dans le cadre... Enfin, il y a Damien qui dit, c'est quoi du vol ? Elle dit, en fait, il y a des gens, ils écrivent des livres et ce qu'il y a dedans, c'est faux. Genre, les mecs qui sont contre les vaccins, ils expliquent, tu vois. Il y a des livres, c'est juste une sorte de fiction qui sont vendus comme des réalités. Eh bien, il y a des gens, au fil du temps, ils ont travaillé sur la langue des coquillages, la langue des hyperboréens et ils ont créé ça. Donc ça, je pourrais vous retrouver les refs, mais... Elle dit, ça nous intéresse et votre prix sera le nôtre. Alors, Damien dit, attention, peut-être, en tout cas, pas plus de 800 euros. Et Christine dit, mais attends, tout ce qu'on peut se faire avec. Damien dit, chut, ça ne nous intéresse pas. Donc c'était assez intéressant. On a pris rendez-vous, en tout cas, pour le Grand Tour et Sophia leur a promis de leur donner les références.

Et c'était quand même assez mystérieux, cette histoire. Et ça m'a fait un peu rêver de cette histoire de tu vas au centre et tu remontes le temps et que, je ne m'étais jamais imaginé qu'effectivement, le latin a donné le français et du coup, le français, non, oui, le latin a donné le français, mais il y avait peut-être une langue avant le latin et après, il y avait une langue et puis, en fait, on pourrait se dire, c'est quoi la première langue ? La première langue qui a tout inventé ? Et peut-être, moi, je regardais la seconde langue hyperboréenne avec des petits arbres cabalistiques ou je ne sais pas quoi. Je me suis dit, ça m'a fait un peu rêver. Et c'est mis à plus voir à verse quand on est sortis de l'agence et on s'est posés dans une sorte de brasserie polonaise ou d'Europe de l'Est et on a commandé un truc que je n'avais jamais trop mangé, mais des croissants au jambon fromage, mais frais.

D'abord, il y avait une tourte au fromage qu'on s'est séparés et après, c'est un peu fat, mais bon, on avait passé beaucoup de temps, on va dire, c'était début de soirée, il était 19h, on a pris un petit apéro, on a commandé ça. Sophia était très enthousiaste par ce monde, elle a dit, je n'aurais jamais cru que le français et les jeux vidéo, mais elle me dit, avec le recul, c'est évident. Aujourd'hui, on se penche sur les livres, on les décortique, on décortique chaque phrase, mais on devrait décortiquer chaque pixel, on devrait regarder, quand je regarde ton jeu, on devrait regarder chaque buisson, chaque planche. Il y a forcément une histoire derrière et quelque chose de très intéressant, elle était vraiment très enthousiaste. Elle me dit, et donc, tu vois, dans ça, mais pourquoi ils ont fait ça ? Pourquoi ils mélangent comme ça ce que j'ai fait dans un jeu vidéo, c'est quand même très étrange, je devrais leur demander, tu penses, non ?

Alors, je lui dis, ouais, peut-être. Et elle me dit, d'ailleurs, c'est quoi le but de ce jeu ? Une fois qu'on est dans la cité de secret, qu'est-ce qu'il se passe ? Et je lui dis, j'en suis pas certain, mais quand on rentre dans la ville, il faut aller voir un dieu qui s'appelle Moïra. Alors, elle dit, trois dieux, les trois moires, c'est ça ? Atropos, Lachesis, Clotos ? Je dis, non. C'est un dieu, c'est le dernier des dieux de la cité du Nord. Elle dit, ok. Et donc, elle mange son croissant et tout, et elle a la bouche pleine et elle dit, ce serait pas Moïrix ? M-O-I-R-Y-X ? Et je dis, ouais, c'est ça. Et là, elle manque de s'étouffer, alors elle mâche bien, elle me dit, Moïrix ? Mais c'est encore dans ma thèse ! Alors, je dis, c'est quoi Moïrix ? C'est le dieu, c'est un, les hyperboréens, ils avaient soi-disant 10, 10 dieux. Et en fait, ils avaient 7 dieux et 2 dieux secrets. Là, ça fait 9.

Et il y en avait un autre, je sais pas pourquoi. C'est peut-être le dieu, genre, tu sais, de l'équilibre ou je sais pas quoi, ou de passage de la porte des morts, bref. Mais il y a un des dieux, je crois que c'est le quatrième, c'est Moïrix. Alors, je dis, c'est un cool dieu, c'est un dieu gentil. Elle dit, c'est très intéressant. C'est le dieu, c'est le dieu du peut-être. Je la regarde et elle me dit, voilà, il y a le passé, le présent, le futur et il y a le peut-être. C'est-à-dire, je sais pas, on aurait pu, on aurait pu mourir en Libye, tu vois. Moïrix, il sait ça, tu vois. Moïrix, il s'arrange pour qu'on soit toujours, enfin, on prie Moïrix pour que le peut-être négatif n'arrive pas mais que le peut-être positif arrive, voilà. Qu'on soit toujours dans le bon chemin de la détermination, tu vois ce que je veux dire. Et ça a donné, effectivement, après le fil des moires qui choisissent la...

Elle me parle du fil des moires, je sais pas du tout ce que c'est. Voilà. Et j'ai dit, avec un petit clin d'œil, et donc, il y a un chemin, Moïrix, dans lequel on s'est rencontrés et on s'aime et on s'est mariés et on a un enfant et tout ça. Et... D'abord, elle me dit, oui. Et en fait, c'est... C'est... C'est... C'est... C'est... C'est... C'est... C'est... Je sais pas pourquoi, mais j'ai dit un truc qu'il fallait pas. Je suis désolé. Elle s'est mis... Enfin, elle était... Elle a commencé à mâcher doucement, elle était un petit peu triste. J'ai dit, hé, je suis désolé, c'est juste une blague. Et j'ai dit que je t'ennuyais plus avec ça. Même si tu sais que je t'aime bien, donc je la ferai de temps en temps, cette blague. Elle dit, c'est pas grave. Mais je sens qu'il y avait un truc qui était... En fait, il y avait un truc qui était un peu plus deep que le fait que j'avais été relou. Mais je le saurai un jour.

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